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TÉMOIGNAGE DE VIE par MARIE ABAB


Note de Liliane: J’ai été bouleversée par la lecture de ce témoignage transmis par Marie…C’est avec un profond Respect pour Notre Dieu et un véritable Amour Agapé pour Marie et Joseph, que je vous le transmets..les images sont inutiles, tant cette vie qui s’éveille à la Gloire de Dieu est lumineuse !!! Merci Père!

Note de Michelle: Moi aussi ! Je revois encore à Strasbourg cette jeune femme qui se cachait derrière tout le monde, et qui n’avait même pas été acceptée au séminaire par les responsables (qui avaient dû refuser bien du monde de la région, faute de place… alors elle, qui voulait traverser toute la France, et qui ne correspondait apparemment à aucun des critères qu’ils avaient établis !). Mais Dieu avait son plan, et c’est Lui le PATRON !


Que de souffrances secrètes, inavouées, chez bien des chrétiens !

Nous avons mis ce témoignage hier sur michelledastier.org, mais les réactions sont si fortes que j’ai trouvé important de le mettre aussi sur ce blog: je crois qu’il en aidera beaucoup ! Car Marie a du, elle aussi, et dans des conditions particulièrement difficiles, garder sa foi au milieu des pires déserts et dans les circonstances les plus écrasantes. Gloire à Dieu, et que nos prières continuent à soutenir son lourd et long combat.

C’est la première fois que je donne mon témoignage.

Alors je vous demande un peu d’indulgence. J’ai lu tous les témoignages qui sont dans le forum, j’ai beaucoup réfléchi et je me suis dit que le mieux encore était de parler comme je parlerais à une amie.


Je suis née en 1964, je suis l’aînée de 3, j’ai un frère qui est né en 1967 et un autre en 1975. Mon père était gendarme mobile issu d’un milieu modeste. Sa mère (ma grand-mère paternelle) faisait de la sorcellerie à un niveau assez important. Ma mère faisait partie de la classe des « propriétaires terriens » toute sa famille était des bourgeois, ma mère, comme disait mon grand père maternel, « s’est mariée en dessous de sa condition ».

Ma mère s’est convertie dans l’ église de pentecôte de Perpignan, Marcel L. était le pasteur (des ADD ). Quand j’ai eu 4 ans, je suis donc allée avec mon frère à l’école du jeudi (enseignement biblique).

Je ne me rappelle pas avoir était heureuse dans ma famille, on ne manquait de rien, mais je n’ai pas été heureuse. Il y avait toujours eu une angoisse en moi.

Je ne me rappelle pas bien à partir de quel moment Dieu est devenu mon Père, car j’ai toujours vécu avec uniquement Dieu comme Père. Quand je dis mon Père, j’en parle comme d’un père physique.

Mon père géniteur, lui, était gendarme mobile, c’est-à-dire 9 mois par an absent, de plus, pas du tout affectueux, colérique, lunatique et parfois violent. Ma mère est une femme dure, autoritaire, avec des idées bien arrêtées ; Elle disaitt « j’accepte d’avoir tort, à toi de le prouver », mais chaque fois qu’on le prouve, elle avance toujours des arguments différents. Pas la peine de discuter. On obéit.

Dans mon enfance, je ne l’ai jamais ressenti comme on peut ressentir un père, une mère.

Dieu est donc tout naturellement devenu mon Père.

Il m’a élevée, aimée, bercée, cela peut vous sembler étrange, ces moments merveilleux m’ont aidée à vivre les moments difficiles de ma vie.

Une petite anecdote :

J’ habitais au 3ème étage sans ascenseur, parfois quand c’était vraiment très dur avec mes parents, Dieu était encore plus présent avec moi. Je descendais les escaliers en effleurant la marche, c’était comme si Dieu me portait, mes pieds ne touchaient pas les escaliers, ils les effleuraient à peine, je pouvais passer une heure à monter les escaliers uniquement pour pouvoir les descendre comme ça, la joie de Dieu m’envahissait,  je jouais avec Dieu.

Parfois je n’arrivais pas à m’endormir tant les angoisses me prenaient, alors je disais le chiffre que je croyais le plus grand et je disais : Dieu fait que pendant 200 millions de millions de secondes, tout aille bien, que je dorme bien, je m’endormais et souvent je rêvais que j’étais dans un nuage.

Ça marchait un temps, et puis les angoisses revenaient. J’ai compris après que c’est lié à ma grand-mère paternelle qui faisait du spiritisme. Dans toute sa maison il y avait des photos de mon fils aîné et de moi.

Quand mon père avait des crises de colère, ou même quand je savais qu’il était à la maison, (Dieu bénisse les 3ème étages) tout le long des escaliers quand je montais, je disais à Dieu :« fais qu’il ne crie pas, fais qu’il ne tape pas, je t’en prie Dieu, calme-le »

Ça sortait de mon ventre tellement je criais à l’intérieur de moi, et chaque fois que je faisais ça, mon père était calme, pas toujours de bonne humeur, mais il ne me faisait rien.

Dès que je suis rentrée au primaire, j’ai commencé à parler de Dieu à mes camarades de classe, je leur racontais les histoires de la Bible, quand on étudiait Moïse je leur redisais, et je faisais le commentaire que l’on avait appris, avec le verset d’or (quand on parlait de sortir d’Egypte, et la traversée de la mer rouge, j’expliquais qu’il fallait changer de vie).

Très vite je me suis retrouvée toute seule, ils me prenaient pour une folle, tous allaient au catéchisme pour la communion, et surtout pour les cadeaux de la communion, pour les filles avoir une jolie paire de chaussures blanches et pour les garçons une montre.

Pour eux je n’étais pas chrétienne, je ne faisais pas la communion et je n’étais pas catholique.

À partir de ce moment, vers l’âge de 7-8 ans, je n’ai pratiquement pas eu de camarades. Il faut aussi ajouter que j’ai fait ma scolarité en plein dans les années 70. Et mon père était celui qui était d’un coté de la barricade. Les instits, eux, à l’opposé.

 »Je finissais donc toujours au fond de la classe, la fille du « tabasseur de manifestants ». »

Mais j’avais un Père céleste qui était toujours toujours avec moi. Je pourrais écrire une page de toujours, un copié collé de toujours.

Quand j’ai eu 11 ans ma mère a été enceinte de mon petit frère, elle avait 40 ans et la grossesse ne se passait pas bien. Évidemment mon père était toujours en déplacement.

Ma mère a accouché par césarienne, mon père est reparti 1 mois à peine après. Elle pouvait a peine marcher, alors s’occuper d’un enfant !! Elle faisait ce qu’elle pouvait.

Avec mon autre frère et une voisine nous l’aidions, mais mon CM2 a était un désastre, mes notes qui déjà n’étaient pas très bonnes ont chuté.

Quand mon père a reçu le papier lui disant que j’allais redoubler, il m’a tapée comme un fou, à coup de poing, à coup de « Rangers » dans le ventre. Il me prenait les cheveux et me tapait la tête contre le bord du lit, c’était l’horreur.

J’ai compris que même si mes parents disaient m’aimer, ce n’était pas ça l’amour, je méritais sûrement une correction pour ne pas avoir eu des notes acceptables mais pas une correction comme ça.

Ma mère disait toujours : « n’oublie jamais que tu n’es rien ». Et mon père disait : « Ici tu n’as qu’un droit c’est celui de te taire« .

Ces phrases sont restées dans ma tête toute ma vie, et c’est dans le moment où l’on a le plus besoin de réconfort qu’elles ressortent.

Je n’étais RIEN.

Par contre j’entendais Dieu me dire : Marie-Line ça va ? Je suis là.

Dieu qui me demandait si j’allais bien, qui me posait une question, et qui me disait qu’il était là.

Merveilleux.

Je me suis toujours promis de ne pas être comme eux.

Ah les promesses humaines… Hypocrite que j’ai été, finalement j’ai fais pire qu’eux.

À ne pas vouloir être comme elle, je crois que je suis devenu différente, mais pire. Sans l’œuvre de Dieu dans notre vie, on devient ce que l’on déteste le plus.

Ne croyez pas que j’étais une enfant et une ado triste, pas du tout, je riais tout le temps, j’étais gaie, vive.

A partir de 1975 je suis allée régulièrement en colonie de vacances à Gap (certains doivent connaître) cet été là, un soir, la monitrice nous a amené dans la prairie pour que nous fassions le culte, nous avons donc prié et chanté.

L’esprit de Dieu est descendu sur nous toutes.

Et nous prions, prions, la nuit étant tombé, notre mono nous fait rentrer dans les dortoirs, et nous nous continuions à prier. Tout en se mettant au lit nous prions toujours, au bout d’un moment je crie « Seigneur, baptise-nous de l’Esprit ». Et dans la foulée je m’endors, comme une masse.

Toutes les 5 filles de mon dortoir ont été baptisées de l’Esprit Saint, et moi je m’étais endormie. Je n’ai pas compris pourquoi, par contre ce jour-là, j’ai compris que même si je ne priais pas pour calmer mon père, Dieu m’exauçait.

J’ai continué ma vie dans l’église de pentecôte, j’ai été baptisé de l’esprit Saint début 81 et au printemps 81 j’ai demandé le baptême d’eau.

La situation dans ma famille ne s’arrangeait pas vraiment, j’étais de plus en plus malheureuse, les angoisses étaient permanente surtout le soir, je dormais avec une serviette sur le visage, je devais me bloquer le corps avec les couvertures et le traversin pour avoir l’impression d’être serrée, sinon je ne pouvais pas dormir.

À Pâques 82 j’ai commencé à fréquenter mon futur mari, nous nous connaissions dans l’église, mais sans plus. « C’était un vieux » Il à 9 ans de plus que moi. De plus il était « promis » pour être pasteur.

Ça a été le coup de foudre, l’amour puissance 1000. Pourtant nous nous connaissions depuis toujours, mais comme amis, là c’était l’amour que Dieu nous donnait l’un pour l’autre. Heureusement que Dieu nous a donné cet amour, il sait parfaitement ce qu’il fait.

Nous nous sommes mariés le 11 septembre 1982 (et oui le 11 septembre), déjà un cataclysme.

Dans les sites chrétiens et dans l’église il y a une chose que l’on n’aborde jamais ou très rarement, la sexualité.

Mon unique RDV de préparation au mariage s’est fait dans les lavabos de WC de l’église. Le pasteur qui était contre notre mariage nous a dit :

- « le mariage ce n’est pas fait pour jouir, c’est fait pour servir Dieu »

Désolé, je vais être crue, mais sa femme avait un air tellement triste, que même maintenant avec mon mari on se demande encore si sa femme savait ce que c’était le plaisir.

Je n’avais pas tout à fait 18 ans, toujours été dans l’église, et mon mari aussi. Et nous ne savions RIEN sur la sexualité. Mes seules sources ont été les « San Antonio, SAS » et autre littérature que mon père me donnait. Un extrême à l’autre.

Mon mari s’était acheté une encyclopédie sur le sujet, très scientifique, pas très pratique. Je croyais que la sexualité était quelque chose de cachée, pendant des années j’ai eu du mal à seulement exprimer mes désirs, à dire ce que j’aimais et ce que je n’aimais pas, et à apprendre à mon mari les choses qui me faisaient plaisir.

Une grande frustration en a découlé, je croyais que je n’étais pas normale, je me disais que les gens faisaient tout un plat pour pas grand-chose. J’aimais toutes les marques d’affections mais l’acte sexuel par lui-même me laissait assez insatisfaite. Petit à petit j’ai commencé à lire des livres à l’eau de rose, comme arlequin, nous deux, etc…

J’aimais tout dans ses livres : le romantisme, le temps qu’il prenait pour la draguer, etc… Et mon mari qui passait toutes ses soirées à l’église, deux soirs prière, un soir étude biblique, un soir les jeunes, un soir chorale, le dimanche 4 cultes : la matin grand culte, l’après midi évangélisation, à 17h00 culte dans le village de rivesaltes, le soir culte chez un ami gitan.

Et le seul soir libre, repas chez les beaux parents. J’avais 18 ans, lui 27 ans, dès que je criais il se murait, au bout d’un an il n’y avait que dans un lit où nous ne nous disputions pas.

En 1984 nous avons eu notre premier enfant Luc.

Dès le moment ou nous avons eu une relation, j’ai su dans mon cœur que j’aurais un garçon et que je devais l’appeler Luc.

En même temps nous avons racheté une petite alimentation de quartier à un chrétien de notre église. Catastrophe, faux bilan, chiffre d’affaire gonflé, au bout d’un an, ruinés, nous avons dû fermer.

Résultat, 10 ans de dettes, entre le crédit, les charges, et les fournisseurs impayés nous avons payé jusqu’en 1994.

C’est entièrement notre faute, nous n’avons pas écouté les avertissements de Dieu.

Pour le travail nous déménageons sur Nîmes.

Nous allons donc à l’église de Pentecôte de Nîmes. Je commence à ne plus y aller que le dimanche matin. Mon mari lui continue les soirs église, un peu moins qu’à Perpignan, mais il y va quand même le dimanche entier, je finis les après midi au jardin de la fontaine avec mon fils et un livre « arlequin » de préférence.

1987 j’ai un autre garçon nous l’appelons Matthieu. Dieu me l’avait dit aussi comme à Luc. On vient de me découvrir des nodules sur la thyroïde et la trachée, opération, un an à ne pas aller bien du tout.

Notre couple va de plus en plus mal, dispute, silence, on ne comprend pas pourquoi. Nous avons toujours des relations sexuelles c’est la seule chose qui apaise nos disputes, mais je suis de plus en plus malheureuse, car elles ne me satisfont pas, je reste « sur ma faim ».

Je désire tellement que les choses changent, dans mon église je rencontre Marie B. Elle me parle d’une femme qu’elle a rencontrée et qui lui dit que Dieu, ce n’est pas ce que l’on vit dans une église. Elle me parle pendant tout le culte dans le coin des enfants, et elle me donne le numéro de téléphone de cette femme : Marie Laure D.

Je l’appelle, nous convenons d’un RDV.

C’est un choc, une personne qui me dit qu’elle comprend ce que je vis, qui me prend dans ses bras (ça ne m’était jamais arrivé avant) et qui me parle de l’amour.

Nous sommes conquis, nous allons pouvoir enfin vivre une vie de chrétien, elle nous dit qu’elle a reçu que les chrétiens de maintenant doivent vivre comme les premiers chrétiens, ensemble. Que Dieu lui a montré que nous allons faire une grande communauté. J’en parle à mon frère (celui qui est en âge le plus près de moi) et à sa copine. Ils vivent tout les deux à Perpignan, étouffent avec ma mère qui est plus que possessive avec lui, et qui déteste son amie. Le contexte juste ce qu’il faut pour que mon frère et sa copine nous suivent.

Nous sommes dans une secte. 7 ans de vie, je crois qu’il faudrait un livre pour décrire ce que nous avons vécu. Nous avons été séparés pendant 1 an et demi, mes enfants, mon mari et moi avons manqué de tout, nourriture, vêtement, chaleur, argent, j’ai même été battue devant mon mari, mon frère, mes enfants, et l’on ne voyait rien spirituellement, on trouvait ça normal.

Mon frère me dit, qu’il y avait en nous comme un disque qui fait le formatage de notre cerveau dès que l’on se posait une question, formatage automatique. J’ai ouvert les yeux grâce à une machine à gauffre (encore une longue histoire)

Nous sommes partis à Noël l993. Sans argent, sans meuble, sans vêtement, sans maison. Mon mari avait juste son travail. Merci mon Dieu.

Pendant cette période nous avons eu 2 filles en 1989 et 1990.

Mes parents nous ont fait un procès pour avoir la garde des enfants, ils voulaient nous faire enfermer à Monfavet (l’hôpital psychiatrique d’Avignon). Ma mère est allée jusqu’à travailler pour la délégation ministérielle qui s’occupait de classer les associations en secte.

Le juge ne leur a accordé que la moitié des vacances scolaires, assez pour qu’ils finissent le travail de sape sur les enfants, que nous avions déjà commencé en n’étant pas de bons parents.

Nous repartons donc sur Nîmes, brisés.

Brisés spirituellement, financièrement et dans notre rôle de parents.

Nos enfants ne veulent plus entendre parler de Dieu, bien qu’après cette aventure ils aient tous vécu de très gros miracles. Mais là aussi il faudrait encore des pages.

Nous nous reconstruisons doucement, nous recommençons à prier ensemble.

Mais tout est très difficile, la prière est lourde, nous n’arrivons pas à ressentir la présence de Dieu. Nous demandions en permanence pardon à Dieu pour tout ce que nous avions fait dans cette communauté, pour avoir cru un autre évangile, un autre Jésus, nous nous sentions écrasé par nos fautes. Je n’ai pas de mot pour dire notre détresse.

Par contre nous nous étions rendus compte que malgré tous les efforts que Marie Laure D. avait déployés, elle n’avait pas pu briser notre couple.

Et fait pour nous une phrase : « on ne se rend jamais compte de ce que l’on a, que le jour ou on le perd » J’avais tellement dénigré mon couple, je l’avais perdu, et finalement, je me suis rendue compte que c’était Dieu qui me l’avait donné.

En 1996 mon mari me dit qu’il va monter son entreprise. En priant, Dieu lui a dit qu’il fallait qu’il soit à son compte. Il démissionne de son travail, résultat pas d’aide de l’état, mais l’aide de Dieu, Amen.

L’entreprise démarre bien. Chaque mois est une nouvelle confiance en Dieu. Or l’argent a été notre problème depuis l’ouverture de l’entreprise, toujours à découvert, manque de fond de roulement comme dit le comptable. Cependant notre chiffre d’affaire est en évolution constante, et nous avons un bon bénéfice.

En 2000 nous pouvons acheter une maison.

Je voudrais un autre enfant, j’étais sure avec celui là je ne ferai pas les erreurs que j’ai faite avec les autres. Et comme je ne prends pas de contraception depuis ma dernière fille, je fais cette prière :

- « Seigneur, j’aimerai avoir un autre enfant, mais seulement si c’est ta volonté et si mon mari le désire »

J’en parle à Joseph, il ne veut pas d’autre enfant, il dit que 4 ça suffit, il ne se sent pas le courage d’en élever d’autres. Pour moi c’est très difficile à accepter, surtout que j’ai eu les enfants très jeune pour que lui ait un enfant avant d’avoir 30 ans. J’avais l’impression que l’ascenseur allait toujours dans le même sens. Mais il me dit que la porte est ouverte pour Dieu puisse nous n’avons aucune contraception, et qu’il sera fait selon Ses désirs.

Je ne suis pas enceinte, en 2002 on me fait des examens, je suis en post ménopause, en 2004 je suis ménopausée, j’ai 40 ans. C’est encore un choc terrible, je le prends comme une malédiction.

Notre fils Luc va de plus en plus mal, il boit, fume cigarette et haschisch. Il disparaît dans « des teufs » pendant plusieurs jours. Il a deux chiens, ne se lave plus, fait de percing.

Notre fille Ameline fait une tentative de suicide pour un chagrin d’amour.

Et là, je culpabilise, je sais que c’est ma faute, j’ai été pire que tout, je n’ai pas été la mère que je m’étais promis d’être,

J’ ai fait pire que mes parents, ma vie est un désastre.

En juillet 2005, je m’effondre, pendant 15 jours je n’ai fais que pleurer, le jour, la nuit je me réveillais en larmes, je n’arrivais plus à travailler. Mon mari priait sans cesse pour moi, mais rien ne faisait, au bout de 15 jours le flot de larmes c’est tari, mais l’angoisse été pire que tout.

J’ai passé deux ans dans cet état, des moments de calme, parfois même de bonheur, et des phases d’angoisse profonde. En 2007, je prends la décision de me faire soigner, résultat anti- dépresseurs. Ma mère m’avait tellement dit que c’était les faibles qui faisaient de la dépression et qu’il fallait être fort dans la vie.

Là, encore un coup dans notre vie de couple. Vivre avec une dépressive, cela a dû être très dur pour mon mari, je m’en rends compte maintenant, je voyais le découragement le gagner, il avait beau prier pour moi, rien ne faisait, je me sentais coupable de tout.

Par contre à ce moment là, des petites événements qui sur le coup ne m’ont pas paru important, m’ont finalement amener à une reconstruction. Tout été démoli dans ma vie, Ma famille, mon couple, ma vie, j’étais une loque. Même physiquement j’avais pris 20 kilos, je ne riais plus (au grand désespoir de mon mari), j’étais en bas du puits et je peux vous dire que je ne voyais pas la lumière, mais Dieu avait un plan……

Dieu savait comment il allait me remonter, gloire à Dieu.

L’histoire de ma reconstruction commence en 2004.

- Premier petit caillou : En héritage je reçois une petite maison du coté de Toulouse. Cette maison est louée.

Le locataire qui est dans cette maison, dès la donation me prend en grippe, et dès qu’il a un problème nous demande de venir voir, 350 kilomètres aller et autant au retour pour parfois des problèmes minimes, de plus cette maison datant des années 70 avait besoin de beaucoup de travaux (électricité, isolation, toiture, etc..) Nous avons prié pour savoir quoi faire, demander l’orientation de Dieu pour cette maison, la rénover ou la vendre.

- Deuxième petit caillou : Nous avons donc mis en vente. Le bail s’arrêtait le 31.07.2007 la signature de la vente à eu lieu le 4.08.2007. Dieu fait tout à merveille.

Depuis que nous étions parti de la communauté vous avions dans notre cœur les Cévennes, et nous nous disions que le jour où nous aurions un peu d’argent nous achèterions une maison dans les Cévennes au Cros. Nous nous sommes donc dit que c’était le moment, nous avons donc cherché. Et qui cherche trouve, Nous avons trouvé une petite maison dans une jolie petite vallée. Nous avons signé l’achat de cette maison le 7.08.2007.

Dieu est vraiment un Dieu de précision.

- Troisième petit caillou : A la sortie de l’achat de la maison du Cros, nous nous mettons à parler avec les vendeurs (qui sont aussi nos voisins actuel) est en parlant nous nous sommes rendu compte que c’étaient des chrétiens. Ils avaient prié pour que la maison soit achetée par des chrétiens. Amen.

- Quatrième petit caillou : Depuis 1988 je n’avais plus mis les pieds dans une église, je n’avais plus eu de contact avec des chrétiens. Leurs gentillesses, leur affection nous a touchés et nous sommes allés à l’église réformée du village. C’était mon premier contact avec l’église depuis 19 ans. Pas d’effusion du Saint Esprit, pas de prière à haute voix, mais une affection entre frère, un réel plaisir de partager un moment avec Dieu. Petit à petit Dieu reconstruisait, mais à ce stade je ne m’en rendais pas compte, j’étais en pleine dépression.

- Cinquième petit caillou : Je savais que mon mari souffrait du manque de communion avec d’autres chrétiens, et comme je commençais à me sentir bien dans l’église réformée, je suis allée un jour à la maison du protestantisme à Nîmes voir s’il n’y avait pas une réunion de prière, un soir de la semaine. Or il se trouvait qu’il y en avait une le vendredi soir à 18 h00. J’ai fait la surprise à Joseph.

- Sixième petit caillou : Deuxième rencontre avec l’église, et surtout la rencontre avec une chrétienne, Liliane, qui est devenu une mère pour nous, avec un amour de Dieu, et un ministère de prière tout particulier. Nous avons commencé à aller prier avec Liliane 2 soirs par semaine après le travail.

Nous qui n’avions eu personne pendant temps d’ années enfin pouvoir partager avec une sœur, je crois qu’à ce moment je me suis dit que là Dieu allait me remonter.

- Septième petit cailloux : Liliane avait fait un séminaire avec Michelle d’Astier, et elle avait ramené pratiquement tous les livres du stand. Elle les passa à Joseph.

Nous étions dans l’été 2008, Joseph a dévoré tout les livres.

Au mois de Juillet, il devait aller livrer des catalogues que j’avais imprimés pour l’armée dans le Gers, et voir du coté de Castres Corinne qui s’était convertie dans notre magasin 2 ans plutôt. Comme je n’avais pas de voiture, j’ai dormi chez Liliane, nous avons prié, passé beaucoup de temps ensemble. Mais je sentais que quelque chose n’allait pas, je sentais que Joseph avait un problème. Je l’appelle, et il me dit :

- « ça fait 26 ans que je suis malheureux avec toi, tu es une Jézabel, je ne veux plus te voir »

Sur le coup je n’ai pas compris, j’étais sonnée, Liliane ne comprenais rien, je ne savais pas quoi faire.

Je suis donc allée à la maison des Cévennes, je suis arrivée vers 16h00 et je me suis couchée tellement j’étais sonnée.

Vers minuit, entendant quelqu’un qui frappe à la porte, j’ouvre. Mon mari était là, et pendant plus d’une heure, il m’a expliqué que tout ce qui nous était arrivé était ma faute, que c’était parce que j’étais Jézabel, que je l’avais séduite, que c’est à cause de moi s’il n’était pas devenu pasteur, et il est parti en me laissant là.

J’étais encore plus détruite, j’ai passé le reste de la nuit à pleurer et j’ai dormi toute la journée du lendemain.

La nuit suivante rebelote, vers 22h00 il revient et me dit que de tout façon c’est fini pour moi, et qu’il ne veut plus avoir affaire avec moi, il veut le divorce.

Je n’ai jamais eu le courage de me suicider, mais j’ai hurlé à Dieu pour qu’il me fasse mourir, je suis trop lâche pour commettre l’acte de mort, mais je peux vous dire que là, à cet instant précis, j’étais morte.

J’avais l’impression que l’on m’ouvrait le thorax de haut en bas, je ne pouvais plus respirer, chaque inspiration, chaque expiration était devenu une douleur. Je mourrais.

Le quatrième jour, il est venu en me disant qu’il avait été trop virulent, qu’il voulait juste dire que j’avais l’esprit de Jézabel, et qu’il avait besoin de moi pour la maison et le travail.

Je suis donc rentrée avec lui, mais en moi, c’était la mort.

J’ai compris plus tard que j’avais un esprit de Jézabel, comme ma mère et sans doute une de mes filles. Sur le fond, il avait raison, mais je crois que l’amour n’y était pas.

Nous en avons reparlé plus tard, et quand il a vu le carnage qu’il avait fait, il m’a demandé pardon.

Nous avons prié ensemble pour l’esprit de Jézabel. Mais a partir de ce moment je ne pouvais plus prier.

La dépression a empiré, et début d’automne 2008, je dois, ou doubler les doses ou faire une cure de sommeil, je choisis d’arrêter tout, d’un coup. L’espoir que sans les médicaments j’ai le courage de me suicider. 10 jours de sevrage, l’horreur, l’angoisse qui était sur moi devait se sentir dans toute la maison, je pleurais même au magasin, et mon mari était de plus en plus méchant, pour lui j’étais la responsable de tout nos problèmes, des petites phrases assassines, les réflexions qui tuent,

Je devais me bouger, réagir. Il ne comprenait pas que plus rien en moi été vivant, il n’y avait plus de répondant dans mon cœur.

Joseph allait 2 samedi par mois à un groupe d’homme «  les compagnons d’Eli » mis en place par Raoul Mazel, et je savais qu’il y avait un pasteur d’une petite église des Cévennes qui faisait partie des compagnons d’Eli. Je l’ai appelé pour lui demander de l’aide, mais Joseph avait déjà dit à son groupe qu’il avait une femme qui avait de gros problèmes, et j’ai bien compris qu’il ne me prenait pas au sérieux.

Au conseil presbytéral de l’église réformé, l’ordre du jour est la reprise de la maison de Villemejane. C’est une maison immense qui a été donné à l’ERF pour faire de l’accueil, pour l’instant c’est une dame Yvonne d’un certain âge qui la tient. Mais elle voudrait repartir vivre prés de chez ses enfants. Elle demande donc qu’on lui trouve des remplaçants.

Joseph m’en parle, depuis longtemps déjà nous avions reçu de faire de l’accueil, d’organiser des séminaires. Cela demande que nous vendions tout, la maison où nous vivions et l’entreprise. Pas de problème l’entreprise est mise en vente. Il postule. C’est complètement bénévole, on est juste logé et chauffé. L’argent des ventes doit nous permettre de vivre.

C’est de la folie, notre couple va de plus en plus mal et il veut aider des gens. D’un côté je trouve cela super, de l’autre je me dis :

- « tu vas leur dire quoi au gens ? tu as plus de problèmes qu’eux. »

Je me sens dépassée.

Les disputes devenaient de plus en plus fréquentes, de plus en plus violentes. Le divorce devenait la seule solution.

Nous pouvions prier le matin et deux heures après nous disputer comme des chiffonniers.

Le 2 septembre 2009 (c’est la veille de la rentrée des classe) je vais livrer une école perdue au fin fond des Cévennes. Après la livraison n’étant pas très loin de la maison du Cros, j’ai décidé de passer la nuit là bas et de ne rentrer que le matin.

Sur le trajet une angoisse terrible m’a prise, je pleurai sans cesse, je criais à Dieu tellement j’ai mal, je Lui disais que j’étais seule, que je n’avais personne avec qui parler, que je n’en pouvais plus du tout, et je me suis dit que peut-être un chrétien ferai du stop (je prends toujours les gens qui font du stop dans les Cévennes, c’est un moyen de locomotion assez répandu) personne, alors je me suis dit, « puisque je n’ai personne il n’y a plus que Toi et moi.

Je continue mon chemin et je Te donne un RDV à la maison, il faut mon Dieu vraiment que nous ayons un RDV »

Je suis donc rentrée chez moi, j’ai commencé par parler à Dieu comme s’Il avait été assis sur le fauteuil d’en face. Et je parlais et je pleurais, et petit à petit j’ai senti comme une présence qui envahissait la pièce, cette présence devenait de plus en plus forte, j’ai fini à genoux, et en levant la tête, j’ai senti que Jésus était là, j’ai eu la peur de ma vie, je tremblais de partout, je n’arrêtais pas de pleurer, j’ai criais je ne peux pas te voir, j’ai trop peur, je suis tellement mauvaise.

Alors je n’ai plus eu l’impression que Jésus était devant moi, mais à ce moment, j’ai réellement senti des bras qui me prenaient par derrière comme quand quelqu’un vous serre dans ses bras en étant derrière vous, je ne peux pas vous dire le temps que cela a duré, il n’y a pas de mot pour expliquer cela, l’amour de Jésus.

Jusque là, j’avais toujours prié Dieu, je savais que Jésus était mort sur la croix, mais je n’avais pas compris l’amour de Jésus, la profondeur du sacrifice. Je ne sais pas si aujourd’hui je l’ai mieux compris, Son amour et tellement immense, mais ce jour là j’ai réalisé l’amour de Jésus pour moi.

J’ai passé une nuit merveilleuse, j’ai eu une paix que je n’avais jamais eue auparavant . Cependant notre couple allait de puis en plus mal. Tellement mal que nous avions pris la décision de nous séparer. J’avais donc commencé par séparer les comptes en banque, je me faisais poster le courrier au Cros. La décision était simple, je gardais la maison du Cros (elle m’appartient par héritage) et il gardait tout le reste. J’ai donc fait les papiers de renoncement à la maison que nous avions acheter ensemble et à l’entreprise.

Je ne voulais rien garder, j’avais déjà tellement fait de mal, l’argent ne rachète rien, mais au moins, je ne le ponctionnerais pas. Et fin septembre, je vois dans ma bibliothèque le livre de Michele d’Astier sur son témoignage, je décide de le lire. Je ne dirais pas que cela a été un choc positif, je dirais plutôt un choc négatif. Je me suis dit:

- « encore une secte, elle dit les même choses que Marie Laure D. »

Mais il y a bien une chose que j’ai appris avec le procès que mes parents nous avaient fait, c’est que même si on a des idées toutes faites, il faut écouter les 2 parties.

Je suis donc allée sur le site de Michelle. J’ai écouté tout ce que ses détracteurs avaient contre elle, et puis je suis allée sur son site. J’avais mis plusieurs critères pour savoir si ce quelle disait été la vérité.

Il fallait que tout soit absolument biblique.

Là, il n’y a pas eu de problème, par contre sur le blog de ses opposants j’ai constaté qu’ils avaient fait des blogs entiers juste pour dénigrer une personne au lieu d’avoir un blog de construction, ils essayaient de démolir.

Elle parlait de délivrance, mais elle, avait elle été délivré ? J’avais tellement entendu Marie Laure D dire que Dieu lui avait tout retiré d’un coup J’ai eu la réponse dans une de ses vidéos. Oui.

Il y avait d’autres critères que je garde pour moi.

Alors j’ai compris que ce que Michelle disait été la vérité, j’ai commencé par écouter ses séminaires, dans le site délivrance.eu, surtout le séminaire en vidéo sur Paris.

Joseph me propose donc d’aller à un séminaire. Celui dont les dates nous convenaient le mieux ce passait à Strasbourg début novembre. Je nous ai donc inscrits.

2 jours après le responsable de la convention m’appelle, et me dit qu’il trouve que nous n’avons pas le profit pour ce séminaire, par contre mon mari peut venir car il fait partie du conseil presbytéral de l’église réformé de Valleraugue.

Je suis tellement habituée au rejet que je n’en étais même pas étonnée.

Je réserve donc le train, et l’hôtel pour une personne.

__La veille du départ, Joseph me dit « tu dois absolument venir, c’est nous deux, qui avons des problèmes, tu dois venir ». Et il le voila qui achète un aller simple pour Strasbourg__.

Joseph décide que de toute façon il fera le forcing pour que j’assiste au séminaire, mais je suis à peu près certaine qu’ils allaient me mettre à la porte. Et puis de toute façon ils allaient tout de suite voir que j’étais quelqu’un de mauvais.

Joseph a insisté et ils m’ont accepté pour une réunion.

Je me suis mise prés de la porte, et au fond cachée derrière une femme qui avait un gros chignon.

Avant le début du séminaire, Michèle a expliqué que c’est elle qui appellera les personnes que Dieu lui montrerait.

Très bien, j’étais sure de ne pas faire partie du lot, et puis de toute façon j’étais bien planquée. Et elle donne des paroles de connaissance.

Première parole, je ne me sens pas concernée.

Deuxième parole, Elle voit une femme avec le thorax ouvert, comme détruit, et puis elle explique sa vision.

Je n’arrivais plus à respirer, je me suis dit « c’est moi » et puis « non, c’est pour quelqu’un d’autre, ne dis rien, quelqu’un va se lever, et tu vas être ridicule, déjà qu’ils ne voulaient pas de toi ».

Je suis donc restée assise, je n’ai pas bougé. Dès que Michelle a commencé l’enseignement, j’ai eu l’impression que je me vidais de larmes, j’ai pleuré tout le temps de l’enseignement, planqué derrière le chignon de la dame du devant. Je crois que je n’ai rien compris à l’enseignement, (pardon Michelle)

Quand Michelle et son équipe ont prié, je me suis penchée complètement, il y a tellement de chrétiens qui ont besoin de délivrance, de soutien. Et puis Joseph n’aimera pas que je fasse « du cinéma »

Je crois que Michelle a « tracé » direct sur moi, elle m’a dit « toi, devant !»

Merci mon Dieu, merci.

A la deuxième réunion, Michele redemande si la personne qu’elle a vu avec le thorax ouvert, « le cœur brisé » comme elle dit, s’est reconnu. Je me dis, laisse encore, quelqu’un va se lever.

Personne. Et au moment de la délivrance rebelote, c’est encore mon tour.

Au début de la troisième réunion, je me dis : « si personne ne se lève j’y vais ». Quand Michèle demande si quelqu’un veut témoigner, je lève ma main.

Le coeur brisé, c’était moi, je ne sais pas pourquoi, je parle de mon couple, de l’échéance de Noël que nous avions convenue pour nous séparer. Tant de dégâts !.

Yves Baron, Grâce, Willie, Michelle et toute l’équipe de l’église où nous étions ont prié pour nous.

Petit à petit l’amour revient, il n’y a que très rarement des disputes, nous nous demandons pardon tout de suite. Notre vie a complètement changé. C’est comme si j’étais sortie du trou.

Le lendemain de votre retour, nous avions une réunion dans une petite église avec Marcel Firtion, C’était le complément du séminaire avec Michèle, la suite.

Nous avons décidé de rester dans cette église.

A Strasbourg un chrétien nous a passé un livre de François Gaillac, « le compte à rebours de la bible », je dévore ce livre. Je me rends compte que François Gaillac vit à La Grand Combe à peine 60 Kilomètres de Nîmes, Je lui téléphone, nous discutons ensemble, l’après midi il est là, il passe toute l’après-midi au magasin, nous avons parlé de Dieu pendant plus de 4 heures, depuis il est revenu.

C’est une grâce infinie de partager avec d’autres chrétiens.

J’ai aussi rencontré des sœurs dans l’église ou nous allons, je peux enfin appeler quelqu’un, avoir un partage.

Maintenant c’est une marche de chaque jour, un pas, plus un pas.

32 commentaires

  1. jeanmarie dit :

    Les chrétiens souffrent…on a peine à imaginer qu’il y a pire que soi, et pourtant c’est une réalité de chaque jour.Jésus ne nous a pas dit que nous aurions une vie sans problèmes bien au contraire et ce qui doit faire notre force c’est d’arriver à Lui faire suffisemment confiance pour voir un jour le bout du tunnel.
    Merci à notre soeur pour son courage car ce n’est pas facile de témoigner surtout quand il s’

  2. jeanmarie dit :

    (Excusez-moi j’ai fait une fausse manoeuvre qui a coupé mon commentaire…)je disais que je loue le courage de Marie pour avoir témoigné de choses si intimes.
    Seigneur donnes la force à notre soeur pour continuer à te faire confiance et voir ainsi Ta gloire sur sa vie et celle des siens!

    Psaume 31 « Eternel!je cherche en toi mon refuge:
    Que jamais je ne sopis confondu(e)!
    Délivre-moi dans ta justice!
    Incline vers moi ton oreille, hâte-toi de me secourir!
    Sois pour moi un rocher protecteur, une forteresse,
    où je trouve mon salut!
    Car tu es mon rocher, ma forteresse;
    Et à cause de ton nom, tu me conduiras, tu me dirigeras.
    Tu me feras sortir du filet qu’ils m’ont tendu;
    Car tu es mon protecteur(…). »

  3. Fred 2 dit :

    J’ai du mal à imaginer vivre un désert si long, avec une promesse à la clé et une assurance telle. Mais quand arrive la fin du désert, alors arrive enfin la vallée verte, où coule le lait et le miel. Et quelle vallée, quand c’est la vallée de la promesse.

    Quand je pense que le Seigneur a suscité 3-4 personnes pour confirmer qu’Il restaure sans délais le couple.

    Merci Seigneur, ta gloire est grande.

  4. Il y a encore beaucoup de combats à mener. Tu étais présent quand Marie a commencé à être interpelée par Dieu, libérée, guérie, mais je pense que ce n’est pas fini. Il y avait une si lourde malédiction sur sa vie à cause de l’occultisme de sa grand-mère. Oh, si les gens savaient le prix de l’occultisme et de la sorcellerie, non seulement peur eux, mais pour les générations qui suivent ! Le problème c’est que la sorcellerie rend le cœur si orgueilleux et si dur qu’ils s’en fichent… mais notre Dieu ne se moque JAMAIS de nos souffrances, JAMAIS ! Et je suis d’accord sur le fait que ce couple, restauré, pourra en aider beaucoup, non en utilisant la langue de bois évangélique  »onctueuse-pastorale-lâche » (comme c’est hélas si souvent le cas!), mais la vérité qui affranchit !

  5. Moi je ne sais pas quoi dire, je suis juste en larmes devant ce témoignage, Jésus Tu es merveilleux. Papa Tu es tellement bon ! Frères et soeurs, je vous en supplie : levons-nous nombreux pour soigner et panser les brebis déchirées, blessées et maltraitées ! En France il y a si peu de personnes qui font cela sérieusement… Nous n’avons pas le droit de nous cacher derrière un certain manque de connaissance ou une autre excuse pour ne pas bouger, il y a trop de besoins… Les faux frères et les agents de Satan agissent en permanence, et n’ont pas besoin qu’on les y pousse… Sortons de nos fauteuils confortables s’il vous plaît ! Les séminaires de Michelle ont pour but de lever une armée de combattants, aptes à délivrer à leur tour leurs frères et soeurs. Ce témoignage, comme tous les autres du même genre, ne doit faire que nous motiver davantage à aimer nos frères et à agir pour leur bien ! Merci à Marie pour ce témoignage… merci Seigneur.

  6. magali dit :

    Magnifique témoignage.

    Oui Seigneur, bénis ce couple et pose ta main sur eux. Fortifie-les dans leur corps, leur âme et leur esprit, au nom de Jésus. Merci Seigneur. Amen.

  7. Jean -Marie Picot dit :

    Merci pour ca magnifique témoignage

    Je remercie particulièrement MICHELLE parce que comme Marie le SEIGNEUR ma guider vers vos séminaires sur net il a mémé permis que je me forme et en prime il a former une équipe de 3 personnes et nous pratiquons la délivrance dans une église (ADD) avec la bénédiction du pasteur DIEU ET MERVEILLEUX (j’aurais tellement a raconter sur cette formation délivrance auto délivrance seul le SEIGNEUR pouvait faire cela)
    QUE DIEU VOUS BÉNIS MICHELLE

  8. Image de l’utilisateur ThierryW dit :

    Bouleversé par ce récit… j’en ai les larmes aux yeux. Merci Marie. Je prie Dieu qu’il te, qu’il vous bénissent tous. Qu’il vous fortifie, continue de vous guérir, toute ta maison, Marie. Dieu a un tel amour pour vous et vos enfants… qu’un torrent de bénédictions coule sur vous tous. Que tous ceux qui ont lu ce témoignage intercèdent pour cette famille régulièrement. Formons un mur contre l’ennemi, un mur d’intercession infranchissable. C’est tellement important. Il y a eu tellement de souffrances. Que ça cesse maintenant. Soyez profondément bénis dans le Nom de Jésus-Christ ! Que ce qui est caché vienne à la lumière et soit ainsi guéri… On t’aime aussi.

  9. Tu vois, cela, c’est le genre de bonnes nouvelles dont je me réjouis le plus. Je sais que des centaines mettent en pratique la Parole en écoutant ces enregistrements et voient des merveilles, car dieu est merveilleux. Alors AMEN: c’est toujours le meilleur des encouragements pour tout le travail que l’on fournit…

  10. Image de l’utilisateur Liliane dit :

    Je n’ai jamais écrit ce qui va suivre, mais je crois que cette partie de ma marche sur le sentier qui mène à la vie Eternelle, trouve sa légitimité ici, parce que ce qu’ a vécu Marie, nous sommes des miliers et des milliers à l’avoir vécu et d’autres le vivent encore maintenant et attendent que nous pratiquions Esaie dans la délivrance!

    Il y a une vingtaine d’années, je lisais le livre « que ferait Jésus a ma place », dans des circonstances de désespoir et de combat quotidien.

    J’étais unie à un homme violent qui, de par ses coups répétés, m’a conduite bien des fois dans le coma à l’hôpital. Il ne travaillait que très difficilement, vidait régulièrement mon compte en banque, et s’est fait renvoyé de son travail pour coups et voie de fait.

    En semaine et le dimanche il prêchait dans le cercle des églises de notre mouvement.

    L’équipe pastorale est intervenue de nombreuses fois la nuit, tant ma vie était en péril.

    Je subissais les assauts impudiques de cet homme, le pasteur m’ayant dit « donnes toi à lui à fond » -il savait que j’étais couverte de bleus noirs sur tout le corps, il voyait mon nez cassé et ma lèvre enflée, fendue, et infectée..mais l’ordre est tombé… »donnes toi à lui »…

    Donc je lisais ce livre et soudainement, ne connaissant rien à la délivrance telle qu’aujourd’hui, je vois une liste de noms de démons et d’esprits défilés devant mes yeux..je saisis papier et crayon et notais fidèlement tout ce que l’Esprit Saint me dévoilait.

    Je prends rendez vous auprès de mon pasteur de l’époque..et durant les jours qui séparent ce rendez vous, je ne cesse de pleurer et supplier Dieu dans sa Grâce de me pardonner tous mes péchés, me libérer et de faire de ma vie une vie qui l’honnore, j’avais tellement honte de tout ce que j’étais.

    Le rendez vous arrive, je me retrouve dans le bureau du dit pasteur, en pleurs ininterronpus, je sors humblement mon papier et commence de lui expliquer la chose, je décline ma liste en le suppliant de m’aider.

    Le pasteur coupe court à ma liste, et me dit « tu veux vraiment que je t’aide ? »

    Avide de libération , je hurle presque OUI, et là dans son bureau, je m’entends dire « tu es une insoumise, soumets toi à ton mari et tout rentrera dans l’ordre »….

    La chute, le desespoir l’incompréhension, je me suis mise à me haîr, la vie est devenue un véritable enfer…

    J’ai souvenir comme si c’était hier, d’avoir été « rossée jusqu’au sang » par cet homme, d’avoir plié le genou devant lui, et entre deux raclées lui demander pardon…les coups ont cessé immédiatement (pour ce jour là) et il a dit avec un radieux sourire « tu vois ce n’est pas bien difficile, ca y est tu as enfin compris »…

    Ha si seulement pendant ces années d’horreur j’avais eu à mes côtés, sur mon chemin quelqu’un qui m’aurait parlé de délivrance..mais je ne suis pas triste parceque l’Eternel ne m’a jamais abandonné et dans mon quotidien il m’a gardé chaque seconde…en vie et a scellé son Amour dans mon coeur à jamais (Romains 8:38 est une cadeau qui irrigue mon coeur)

    J’écris ces choses ici, afin que les brebis qui sont encore enchaînées, prisonnières, assoiffées, affamées, sachent que la délivrance en Jésus Christ de Nazareth existe!

    J’écris ces choses ici, afin que cessent ces phrases assassinent qui maintiennent sous un joug immonde des brebis, et que L’Ordre de l’Eternel de délivrer les malheureux soit enfin mis en action par TOUS LES VRAIS DISCIPLES DE DIEU!

    J’écris ces choses ici, afin que ceux qui prônent la non délivrance viennent prendre la vie et les coups et la misère à la place des brebis emprisonnées

    J’écris ces choses ici, afin que beaucoup se mettent à relever leurs manches…et fasse partis du reste pour qui l’Amour Agapé n’aura pas refroidit comme prédit dans Apocalypse!! car le véritable Amour selon 1 Jean 3-16 c’est de donner sa vie pour son prochain..

    alors ceux qui disent que la délivrance est diabolique, venez donner votre vie pour les femmes battues, violées, mis en joug de l’escavage, venez prendre la place des enfants abusés , à moins que vous ne préfériez ENFIN obéir au commandement de Jésus Christ de Nazareth….et de chasser, libérer, soulager et sauver des vies!

  11. Fred 2 dit :

    Amen Liliane, et tu as raison. Nous sommes responsable de nos choix, nous sommes responsable au devant des personnes en danger.

    Et surtout, nous sommes RESPONSABLE face à notre désobéissance à La Parole de Dieu, celle qui ordonne de délivrer les captifs, de libérer les prisonniers.

    Nous avons de sérieux comptes à donner devant le Seigneur. Car nous faisons mentir Dieu, en se bornant dans la lettre qui Tue, qui culpabilise, et non dans l’Esprit qui vivifie!!!! C’est une démission totale, et nous ne valons pas mieux que ceux qui sont dans le monde.

    Le royaume de Dieu appartient à ceux qui sont justes aux yeux de Dieu, mais justes bien au dessus de la justice des pharisiens.

  12. Jean-Marie C dit :

    Avant de « connaître » Jésus…Je mets connaître entre guillemets (vous comprendrez pourquoi dans la suite) j’étais un gars un peu paumé probablement lâche et révolté contre la société mais je ne réalisais pas ce qu’était vraiment la méchanceté humaine (la mienne!) pensant que l’homme était naturellement bon mais que la société le pervertissait, aussi étais-je plutôt marginal.
    Etant étudiant, je me suis donc converti et ai fréquenté les add et me suis fait baptiser: Je voulais « réussir ma vie »
    C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à faire des choses dont je ne me serais jamais cru capable: frapper mon épouse!
    Je dis cela car la majorité des témoignages sont donnés par les victimes, et très peu émanent des « bourreaux ».
    Je ne sais pas ce qu’aurait été ma vie si je n’avais pas décider de changer de chemin pour « suivre Christ », peut-être que j’aurais fini clochard ou terroriste mais si j’avais su que cela allait se traduire par des actes de violence jamais je n’aurais pris ce chemin là!
    Mais voilà la vérité: Si tu veux suivre Dieu la première chose qui va se passer c’est qu’Il va te révéler ce que tu est: un pêcheur et un méchant personnage :-o qui doit se repentir!
    Il y avait donc d’un côté le sentiment merveilleux d’être une nouvelle créature mêlé à la découverte de cet ignoble individu capable de battre un être sans défense, qui plus est sa propre épouse!!!
    Manque de crucifixion du moi…besoin de délivrance…vieil homme qui se rebiffe!
    Il a fallu cette prise de conscience pour que je réalise que la vie chrétienne ne consiste pas à fréquenter telle ou telle assemblée et faire des belles choses « pour Dieu » mais à prendre le joug du Seigneur et à marcher chaque jour sur le chemin étroit: Une vie somme toute bien ordinaire…mais miraculeuse car avec Dieu.

  13. antonio dit :

    Sans s´éloigner du sujet en analyse, la connaisance est d´extrême importance dans notre marche avec Dieu…

    Fathy Eriollah dans `l´épreuve du désert´ parle de cet élément si indispensable. La connaissance de soi-même, la connaissane de Dieu et la connaissance de l´ennemi, les trois aspects de la connaissance que donne l´Esprit de Dieu. Cette connaissance qui n´enfle pas.

    Sans se connaître (l´identité spirituelle personnelle), des hommes se sont retrouvés en train de «tuer» leurs conjoints ou leurs enfants à la maison et le lendemain, à l´Église, ils donnaient des conseils aux jeunes mariés et bénissaient des mariages.

    Ce qui est important aux yeux de Dieu, c´est leur être spirituel « Car en realité dans l´homme, c´est l´esprit, le souffle du Tout Puissant qui lui donne l´intelligence» Job 32:8. Quand il cherchera devant Dieu la connaissance de soi-même, la délivrance de l´esprit qui le manipule, l´homme commencera à mieux servir Dieu car aussi il Le connaitra mieux.

    Combien nous nous sommes mariés avec des esprits de lion? Combien nous nous sommes empressés de servir Dieu sans être delivrés des esprits de python? Combien des ravages s´ent sont suivis? Pourquoi ne pas accepter la délivrance?

  14. jeanmarie dit :

    J’ai moi-même fait partie d’une « église » abusive qui disait que la délivrance n’est pas pour les chrétiens…et autres sornettes du même accabi que l’on entend régulièrement dans les assemblées où l’on prêche la prospérité, l’accomplissement de soi etc…à 95%.
    Dans cette église en question, mon épouse et moi avons pourtant connu quantité de femmes, jeunes pour la plupart, que l’on appelle de ce vilain terme de « mères célibataires », je dit vilain car beaucoup d’entre elles n’avaient pas vraiment choisi cette situation douloureuse et bien souvent fort mal vécue.Ces femmes n’ont jamais entendu parler ni de cure d’âme ni de délivrance alors qu’elles avaient fait l’objet de violences, de rejets, d’abandon et nous étions quelques uns parmi le « troupeau » à essayer de les aider dans leurs détresses.Ce que je voudrais dire c’est que si les pasteurs et les responsables ne font pas leur travail, alors que les brebis se lèvent sans aucune honte pour le faire à leur place. Après tout c’est aussi notre travail et nous n’avons pas à avoir peur de le faire, même si les « chefs » nous désapprouvent.

  15. renée dit :

    alleluia! Jésus est vivant! il y a de la joie dans mon coeur même si j’ai les larmes.
    Il continue son oeuvre dans et pour tous ceux qui le mettent à la première place!
    Il répond toujours, surtout quand nous avons le coeur brisé, car c’est quand on est faible qu’il peut agir…Et nous rend fort, vainqueur, plus libre..
    Marie, Joseph, le pire est derrière vous, mon Papa est aussi le nôtre, personne au monde n’est comme lui.
    Marie,
    Tu as pris rendez-vous et Jésus est venu Amen
    Dieu attend juste qu’on l’accepte comme Seigneur et ensuite, il nous sauve par grâce, nous guide vers la délivrance..La vérité
    Une grâce infinie pour tous, car lui seul transforme la malédiction en bénédiction.
    Merci Seigneur Jésus tu es fidèle à la parole, tu es l’alpha et l’Oméga, Le Grand el Shaddaï, tes plans sont impénétrables Alleluia!
    Il y a un temps pour chacun, une saison, toi seul est souverain
    Merci Jésus, car voir des couples restaurés, unis en Christ c’est réconfortant..AMEN

  16. Fred 2 dit :

    C’est si vrai dans nos témoignages. J’ai vécu aussi des choses semblables dès ma conversion. Ca été la séduction et l’impureté sexuelle qui avaient pris le dessus de mon coté en croyant que c’était un effet de la « nouvelle naissance ». Oh que je m’étais profondément trompé. Après une vie de rejet, j’ai pris cela comme un changement radical et je suis tombé dans le péché.

  17. Image de l’utilisateur RogerB dit :

    Bonjour Marie et Liliane,
    C’est avec émotion que j’ai pris connaissance de vos témoignages. Devant tant de souffrances on devrait mettre notre main devant la bouche et ne pas parler pendant un temps. Souffrances physique, psychique, morale, angoisse, peur, les coups, les paroles blessantes comme des poignards et le pire, c’est que cela provient souvent d’êtres que l’on a aimé.
    Je pense, et Michelle devrait être d’accord avec moi, c’est quand on a souffert que l’on a le plus de compassion envers ceux et celles qui passe par l’épreuve, épreuve qui dure ……..et l’on pose cette question: jusqu’à quand ?
    On aimerait vous prendre dans nos bras, boire une tasse de thé avec vous, prier, chanter notre reconnaissance envers notre Seigneur Jésus, Le glorifier car il est la Vérité et la Vie.http://www.lavoixduberger.org/forum/blog.php?p=404#
    Combien sont-elles qui passent par des chemins semblables ? Ouvrons nos yeux et nos oreilles et accomplissons ce que le Seigneur nous demande.
    Seigneur Jésus inspire-moi, donne-moi du discernement, dirige mes pas vers la bonne personne au bon moment afin qu’elle commence un processus de libération et le termine avec toi dans son coeur. Amen
    RogerB

  18. JOE-TOPC dit :

    Esaïe 42
    …Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n’éteindra point la mèche qui brûle encore ; Il annoncera la justice selon la vérité…
    .
    Tu sais Marie, je te comprends si bien pour être passé par ce moment infiniment long ou on se sent vide, détruit, incompris, maudit etc…
    …et cette grâce et cette joie quand on comprends, on nomme, on dénonce on abandonne et on prend autorité sur tout nos liens :fight:
    .
    Dieu m’a fait passer par deux phases de reconstruction:
    Par un couple chretien psychologues (Fabiano) qui ont fait un travail excellent ( Si si michelle… certain travaille comme le Seigneur leur demande en ne cherchant pas à déculpabiliser).
    Puis par l’intermediaire des videos et fichiers audios des séminaires de Michelle et d’autres personnes…
    Gloire à notre Dieu et à son fils Jésus-Christ

    PS: c’est curieux mais beaucoups de chretiens dans les Cevennes lorsqu’ils vendent prient afin que ce soit des chretiens qui reprennent et j’ai souvent vu que leur prières exaucées. (notre mission est à Anduze dans le Gard et mes parents habitent dans l’Herault).
    Baiser fraternel
    Joël

  19. Marie ABAD dit :

    Bonjour à tous,

    Je ne savais pas en écrivant mon témoignage qu’il aurait de telle répercutions. Comme je le trouvais un peu long (bien que j’ai coupé des pans entiers) je l’ai envoyé à Liliane pour quelle fasse la censure.
    Et quelle censure…. Elle a mit tout le texte…

    Ca était pour moi une mise a nu, alors je m’excuse de ne pas avoir répondu à vos messages, mais je ne savais pas quoi dire, tellement j’ai été bouleversé par votre gentillesse et votre amour.

    S’il y a une chose que j’ai appris à travers toutes ces épreuves, c’est l’obéissance, je crois que beaucoup des mes épreuves n’auraient jamais existé si je n’avais pas désobéie. Si j’étais restée les yeux dans les yeux avec Jésus. Vous savez comme deux amoureux qui n’ont d’yeux que l’un pour l’autre. Je n’y suis pas encore arrivée complètement, tous les jours je m’y emploie un peu plus.
    Vivre les yeux dans les yeux avec Jésus.

    Et aussi, pour l’avoir vécu et pour le vivre encore parfois, « mari aimait vos femmes ».
    On est des êtres sensible, délicat, fragile, en perpétuel besoin d’affection (je ne décris pas mon chat, et puis j’en ai pas)
    Non sans rire, aimez nous Messieurs nos maris, soutenez nous spirituellement, parfois Dieu utilise l’un plus l’autre, alors soyez des hommes selon le cœur de Dieu.
    Dur, dur je sais.

    Tu vois Liliane, je ne sais pas envoyer des fleurs, mais je me débrouille pas mal pour d’autres fleurs.
    Si messieurs, vous êtes un grand vase rempli du fleuve d’eau de l’esprit de Dieu,et nous sommes comme un bouquet de fleurs odorantes pour vous.
    Que mon Père, le Dieu céleste, créateur de la terre et de l’univers vous bénisse.

    Marie ABAD

    Liliane: Ah marie, Marie!! décidement tu es aussi un vrai cadeau de l’Eternel!! une vraie poétesse en prime!! hihihih Je disais toujours « suis comme un rossignol, il aime pas la cage sinon il arrête de chanter et il meurt, mais quand on l’aime et qu’on l’écoute chanter il vient de lui-même, il chante et …il reste…clin d’oeil

    MichelleBien, je vois que tout le monde aime les fleurs, alors, j’en mets un bouquet pour Liliane et Marie :-)

  20. FTS dit :

    si Dieu a demandé « d’aimer nos femmes »,

    c’est parce que c’est très difficile.

    mais là, le sujet est tabou, donc…

  21. Image de l’utilisateur Cécilou dit :

    Rien n’est difficile quand l’AMOUR DE DIEU AGAPE est en nous : on peut aimer même ce qui est le plus difficile : ceux qui nous font du mal.. Si Dieu nous demande d’aimer, c’est que nous avons la capacité d’aimer avec Son amour et de plus ses commandements ne sont pas pénibles. Mais la question est une question de volonté : VOULONS-NOUS VRAIMENT AIMER COMME DIEU AIME ? That’s the question ! :?:

  22. Bien d’accord avec Cécilou ! Aimer avec notre chair (eros et philiae), très dur quand on a le cœur dur, ou quand rien ne va plus; Mais l’amour agape qui vient du coeur de Dieu est inépuisable. Celui-là, quand on marche avec l’Esprit de Dieu, on n’en manque jamais (Roms 5:5) et cet amour là, dénué d’égoïsme, ne fait jamais de mal !

    Heu, je ne vois pas pourquoi c’est si dur d’aimer une femme: j’en connais des centaines qui sont de vrais amours !!!!!

    Regarde comme c’est beau, une femme :

    femme de Picasso

  23. jean-marc dit :

    « Seigneur pourquoi as-tu fait les femmes si belles? »
    demandent un groupe d’hommes à Dieu

    - »Pour que vous puissiez les aimer ! »

    :mrgreen:

    - »Super ! Et alors, pourquoi tu leur as fait un cerveau si petit ? »

    - »Pour qu’elles puissent vous aimer ! »
    :oui:

  24. FTS dit :

    c’est ça le problème, l’Agape se fait si rare de nos jours.

    Il faut dire que les chrétiens et chrétiennes obéissantes aussi, et sans obéissance à Christ, plus de Saint Esprit.

    Dieu nous demande de ne pas irriter nos enfants, ça leur rend la tâche plus dure.

    Je crois personellement qu’après un temps d’esclavagisation de la femme, nous en sommes maintenant au « temps des pestes », qui ne rendent pas la tâche aisée à leurs maris.

    (et c’est le moins que l’on puisse dire.)

    avec un gros problème d’enfance, un père souvent déficient, remplacé ensuite par le mari qui récolte en abondance.

    Dans ma vie de policier, je n’ai pas rencontré de femmes battues, bien qu’elles existent,
    par contre, j’ai soupé des fofolles qui martyrisent leurs époux, et devant les enfants, jusqu’à un point où l’on ne peut plus que s’étonner que d’une seule chose : que le mari n’explose pas !

    quand aux intelligentes qui savent ce que la loi accorde à toute femme « maltraitée » en cas de divorce…

    et les femmes chrétiennes divorcent allègrement de nos jours.

    mais le témoignage de notre soeur n’a rien à voir avec toute cette hypocrisie.

  25. FTS dit :

    En y réfléchissant, je demande pardon à Marie d’avoir abordé un sujet qui n’était pas en rapport du tout avec son partage.

    Que l’on n’en retienne que cette promesse que Dieu fait aux femmes :

    Proverbes 31:30 La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine ; La femme qui craint l’Eternel est celle qui sera louée.

    Que Christ nous bénisse.

  26. Tu sais, j’ai rencontré des policiers qui, eux, avaient affaire à BEAUCOUP de femmes battues, et leur problème était que souvent, sous la pression de la terreur, de la peur du scandale, de la honte, de la peur du lendemain, ou des fausses promesses, la grandes majorité viennent retirer leurs plaintes ! Mais les faits sont là: Une meurt tous les deux jours en France des coups de son mari !!!! Ce sont des faits, ils ne sont pas inventés. Et si tu savais combien de femmes maltraitées, bafouées, écrabouillées, humiliées, violées par leur mari, j’ai rencontrées dans mon ministère, c’est par centaines et centaines. Bien plus que d’homme écrabouillées par leurs femmes, crois-moi !

    Et ne parlons pas des pays africains où je vais souvent: là, les femmes sont tellement dévalorisées et mises en esclavage que tu n’as qu’une envie: leur dire d’apprendre à savoir dire NON et à se faire respecter ! Mais c’est quasiment impossible tant le poids des moeurs est là !

    Je pense que Dieu devrait permettre à certains hommes de faire des stages comme « femmes » durant quelques mois ou quelques années ! Beaucoup changeraient radicalement de comportement et se mettraient à « aimer leur femme comme Christ aime l’Eglise ».

    Mais je suis d’accord avec toi: la rébellion féministe a aussi déclenché des abus effrayants dans l’autre sens …

    marie

  27. FTS dit :

    cela mériterait un sujet à part entière, et je ne souhaiterais pas le développer sur le témoignage de Marie, mais je vais tout de même en dire quelques mots, en répétant qu’ils ne sont en aucun cas dirigés envers son témoignage.

    Moi, ce que j’ai vu dans les assemblées, ce sont 99% de rebelles, la plupart s’ignorant comme tels ou telles.

    Le monde en est rempli intégralement, n’en discutons même pas, hommes et femmes se valent bien voilà une chose certaine.

    Toutefois, qu’aucun chrétien ou chrétienne ne croie que sans sanctification, qui comprend l’obéissance, ils ou elles ne verront Dieu,
    ni maintenant ni plus tard.

    Une autre chose que j’ai remarquée est que lorsque cela va mal, l’homme fait des reproches à Dieu, la femme elle jamais avant d’avoir matraqué son mari.

    Mais bon, les prophéties s’accomplissent, prenons le comme une bonne nouvelle de fin des temps.

    Toutefois, je travaille dès que cela m’est donné, non à plaindre ces pauvres femmes, mais à leur indiquer là où elles pêchent, ce qui est le plus profitable que j’aie à leur offrir.

    Bien sûr, je suis souvent moins bien reçu que le flatteur compatissant, voire le Dom Juan opportuniste. Ceux là font des ravages connus, et je sais que Meetic est bien connu de pas mal de « Jesus Freaks ».

    Mais comme l’a dit Paul, malheur à moi si ce n’est pas l’évangile que j’annonce.

    cordialement.

    FTS

  28. Armail dit :

    Ooooh ! Tout ce que le Seigneur a fait est parfait ! Nous ne saurions trouver de meilleures solutions que ses commandements et exhortations pour que le coeur de l’homme change. L’homme oublie souvent d’où il est tombé !
    Un chrétien né de nouveau qui cherche avant tout à plaire au Seigneur et à lui ressembler acceptera sans réserve de passer à la croix, rejeter l’orgueil, la fierté. Comme dit un chant :’je n’ai jamais vu un homme qui passe près de la croix et reste le même’. C’est un exercice difficile mais le Seigneur le veut : le brisement ! Il est passé par là, notre Seigneur, l’Agneau immolé et il veut des hommes doux et humbles comme Lui. C’est possible, alors hommes soyez avant tout serviteur avant d’être chef. C’est tellement beau un frère doux comme Jean, le disciple que Jésus aimait qui peut poser la tête sur la poitrine de son frère à la vue de tous, qui peut dire sincèrement : ‘je t’aime’ à son prochain !Pourquoi est-il précisé « le disciple que Jésus aimait ? » C’est très important : Devenez des « hommes que Jésus aime » et à qui il pourra confier sa mère, sa soeur,….(Jean 19 v 26:28). Ainsi les femmes qui ont beaucoup souffert trouveront ici-bas, des pères adoptifs, des frères, vous les aiderez à construire une meilleure image du Dieu d’Amour.
    Nous pouvons sortir des prisons, les stéréotypes, sortons des clichés reçus ! Puisque l’Eternel nous invite à le mettre à l’épreuve, demandez-lui ce miracle : Transformer le coeur d’un homme en coeur de Jésus. Lancez-vous ce défi ! Nous allons vous féliciter, nous les femmes ! Il y aura beaucoup de joie dans le ciel ! C’est un beau miracle que le Seigneur voudrait opérer davantage !
    Marie, tu est une femme bénie et aimée de Dieu. Il te rendra les années qu’on dévorée la saurelles et ton bonheur n’aura pas de fin ! Persévérons, nous seront un jour réunis en tant qu’EpousE (les hommes c’est important !) Je pense qu’il faudra porter des enseignements pour qu’ils n’aient aucun complexe à se voir comme une épouse (coeur de femme, la pudeur dans le bon sens, la pureté du corps et du coeur conservées , ce n’est pas un mariage entre deux sexes). :-)
    mais bien un mariage de coeurs !

  29. Eaubes dit :

    Un question me taraude : pourquoi faut-il attendre si longtemps avant que le Seigneur nous amène vers des personnes qui pratiquent la délivrance ? Car le temps presse et nos enfatns s’enfoncent dans les ténèbres, en plus de notre propre vie complètement râtée.
    J’aime mon Seigneur mais vraiment je ne le comprends pas sur ce point là.
    Mais je L’aime.

  30. Jean Yves dit :

    Eaubes,

    Moi aussi, je me le suis souvent demandé. Il a fallu que j’attende plus de cinquante ans, avec des dégâts irréparables (tu sais lesquels)… et j’en connais d’autres ! (écoute le témoignage de Michelle sur http://www.michelledastier.org/index.php/2009/07/03/1502-temoignage-audio-de-michelle-d-astier-de-la-vigerie )

    Ce que je pense maintenant c’est que « l’Eglise de Christ » doit se repentir de s’être laissée manipuler et trahir, en laissant le jugement, la vengeance et la rétribution à D.ieu pour les fausses « églises » responsables.
    Cela étant fait, il nous faut redoubler d’ardeur et « racheter le temps » en tant que serviteurs de l’Eternel.
    Dans ton cas, sois encore un peu patiente et n’oublie pas que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Rom 8:28)
    De plus, si tu cries au Seigneur, tu sais qu’Il t’écoute et que tu n’auras peut-être pas besoin d’un autre séminaire: dans ta ville, il y a des frères et soeurs bien formés… et puis:
    Php 1:6 « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus–Christ. »

  31. Tu sais, la réponse est hélas terriblement simple ! Parce qu’il y a si peu de disciples dans les églises qui obéissent au Seigneur et pratiquent la délivrance que ceux qui en font sérieusement sont SUBMERGÉS de demandes: Si chaque personne demande une équipe de deux ou de quatre et une semaine ou un mois pour qu’on puisse la délivrer, que fait-on quand il y a trente personnes dans un pays pour en délivrer 900.000 ? C’est bien pourquoi de fais des séminaires DE FORMATION à la délivrance: mais il y a bien plus de candidats pour recevoir leur délivrance que de vrais chrétiens qui ont à coeur d’aller délivrer les autres… Voilà la réponse: elle est terrible, mais elle montre ce que l’Eglise est devenue: un agglomérat d’égocentriques tous acharnés à vouloir des PLUS pour eux-mêmes, mais qui ne voient même pas les besoins des autres… Cherchons les vrais chrétiens: des aiguilles dans des meules de foin ! Et tous ces chrétiens-consommateurs sont des fous furieux: car la parole montre que c’est en donnant que l’on reçoit, alors qu’eucx disent: je donnerai quand j’aurai reçu… et ils ne reçoivent jamais rien !!

    J’exagère ? Toi-même dans ton commentaires suivant tu montres dans quel état pitoyable est l’Eglise: relis 2Tim 3, et tu comprendras… car c’est de gens qui se disent chrétiens que Paul parle, mais ils sont EGOÏSTES, amis de l’argent….. et juste l’apparence de la piété, dit l’apôtre !

    Mais j’ai une bonne nouvelle pour toi,: si tu cours après le Seigneur, et seulement après le Seigneur, dans le désir de le servir, et que tu n’attends rien des hommes, Lui va s’occuper de toi et t’envoyer…ses enfants (les vrais !)

  32. brigitte dit :

    Hello !

    Et bien moi je pense avoir compris qu’il y a le temps de D.ieu. Que dans le(s) péché(s) il y a une sorte de « maturité » à atteindre pour devenir soldat de Jésus, efficacement. Et je pense que tout concoure au bien de tous, enfin d’un maximum d’humains. Libérés trop tôt, ils en est beaucoup qui auraient tourné le dos et été tentés … probablement sans même s’en appercevoir ou même qui auraient choisis la chute … S’il avait été prévu que l’armée de la fin des temps soit plus nombreuse, il y aurait tout simplement eu plus de délivrances genre touché et guéri par Jésus, comme ça, un jour, en ouvrant les stores. Je ne dis pas que ça ne fait pas mal de regarder autour de nous. Je ne dis pas qu’il ne faut pas évangéliser ! Mais … « le temps de D.ieu » …

    en Christ,
    brigitte

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